mardi 1 mai 2018

La disparition de Stéphanie Mailer, le quatrième roman de Joël Dicker

Littéralement conquise par ses deux romans précédents : La vérité sur l'affaire Harry Quebert et Le livre des Baltimore, j'étais impatiente de me plonger à nouveau dans les lignes de Joël Dicker. Si certains auteurs nous donnent le plaisir de nous sentir inspecteur dans l'âme, ce n'est pas du tout le cas de Joël Dicker. Avec lui, impossible de s'imaginer découvrir le coupable avant la fin. C'est d'ailleurs une des raisons principales de mon amour pour Joël Dicker ! Les rebondissements sont multiples, toujours très surprenants et inattendus. Les pages s'enchaînent aussi vite que le paquet de popcorn se termine au cinéma !

Quand on a fait un roman aussi bon (à mes yeux) que La vérité sur l'affaire Harry Quebert, la barre est placée haute et il est difficile de rester au niveau. Malheureusement après avoir terminé La disparition de Stéphanie Mailer je suis un peu déçue et je vous raconte tout de suite pourquoi !


La disparition de Stéphanie Mailer : synopsis


30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque. Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses.
Qu’est-il arrivé à Stephanie Mailer ?
Qu’a-t-elle découvert ?
Et surtout: que s’est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea ?

Joël Dicker, spécialiste des coups de théatre !


Je vous le disais, ce que j'aime dans l'écriture de Joël Dicker c'est sa façon de balader ses lecteurs. Il le fait si bien qu'il ne nous perd pas en cours de route, les lecteurs sont tenus en haleine chapitres après chapitres et enchainent les pages souvent à une allure folle. Pourtant, dans son dernier roman je dois avouer que l'auteur m'a perdu à plusieurs reprises...

Ce qui a fait le succès de ses autres romans, a fait mon malheur dans La disparition de Stéphanie Mailer. Les personnages sont nombreux : des histoires de famille, des anciens et nouveaux collègues ou encore des journalistes qui ne sont, pendant plus de la moitié du livre, ni liés entre-eux, ni liés aux meurtres. C'est à se demander pourquoi on s'attarde sur leur histoire c'est le cas par exemple pour la Famille Eden avec qui j'avais l'impression de perdre mon temps par rapport à l'intrigue principale.

Comme l'intrigue du roman est basée sur un quadruple meurtres qui a eu lieu 20 ans plutôt et une disparition qui elle a lieu dans le présent, les flashbacks sont très nombreux et chaque chapitre du livre est incarné par un personnage différent, à des époques différentes. Aussi, ce sentiment de perte de temps je l'ai retrouvé lorsque Joël Dicker a décidé à plusieurs reprises de placer des flashbacks (que j'ai jugé inutiles) juste après avoir révélé un indice qui semble capital dans la résolution de l'enquête. Soit, c'est une façon de nous faire lire le prochain chapitre mais de mon côté pour la première fois j'ai surtout eu envie de sauter des lignes (voire des paragraphes !).

En bref, une déception car j'ai trouvé des longueurs dans ce roman. En ce qui concerne l'intrigue et le dénouement, je trouve que Joël Dicker est toujours aussi bon romancier et j'achèterai le prochain sans hésitation !

Qui l'a lu ? On est d'accord ou pas ?
Marion .
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1 commentaire

  1. Moi qui aime ce genre de récit, il faudra que je sois un peu plus concentrée !

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